C’est un accompagnement commercial peu banal qu’a contracté Laurent Longatte, franchisé Prospactive à Bordeaux, avec Jean-Marie Roumégous. Ce dernier, après un début de carrière mené dans l’informatique, s’est reconverti, en 1988, dans la viticulture. Il a racheté le château Bouchoc et a entrepris de restructurer son activité viticole, amorcée en 1859. Il a d’abord été récompensé de ses efforts par le décrochage de 7 appellations d’origine contrôlée (Bordeaux, Bordeaux supérieur rouge, Sainte-Croix-du-Mont, Loupiac,…)
Pour accroître ses ventes et faire face à la crise économique qui touche aussi la consommation de vin, il a eu l’idée de proposer ses vins à l’exportation. C’est ainsi qu’il a, par l’intermédiaire d’une connaissance commune, été mis en relation avec Laurent Longatte. Le franchisé Prospactive a entrepris de réaliser un site internet pour les vins du château Bouchos, a fait éditer une plaquette en français et en anglais, a développé la présence de son client sur les salons des vins, a provoqué la rencontre avec des importateurs, a qualifié les cibles de ses prospects, en direction de l’Allemagne et de la Belgique principalement. Le contexte économique n’est certes pas des plus favorables à des résultats à court terme, mais le dossier Coface monté pour obtenir des financements complémentaires à la démarche à l’export permet de supporter que les retombées ne surviennent qu’à moyen terme.
Et Jean-Marie Roumégous est confiant, convaincu qu’une activité comme la sienne - à commencer par son savoir-faire viticole patiemment acquis - ne s’affirme que dans la durée.
Pour accroître ses ventes et faire face à la crise économique qui touche aussi la consommation de vin, il a eu l’idée de proposer ses vins à l’exportation. C’est ainsi qu’il a, par l’intermédiaire d’une connaissance commune, été mis en relation avec Laurent Longatte. Le franchisé Prospactive a entrepris de réaliser un site internet pour les vins du château Bouchos, a fait éditer une plaquette en français et en anglais, a développé la présence de son client sur les salons des vins, a provoqué la rencontre avec des importateurs, a qualifié les cibles de ses prospects, en direction de l’Allemagne et de la Belgique principalement. Le contexte économique n’est certes pas des plus favorables à des résultats à court terme, mais le dossier Coface monté pour obtenir des financements complémentaires à la démarche à l’export permet de supporter que les retombées ne surviennent qu’à moyen terme.
Et Jean-Marie Roumégous est confiant, convaincu qu’une activité comme la sienne - à commencer par son savoir-faire viticole patiemment acquis - ne s’affirme que dans la durée.